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Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre à Sarlat-la-Canéda en Dordogne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle

Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre à Sarlat-la-Canéda

  • 24 Rue Jean-Jaurès
  • 24200 Sarlat-la-Canéda
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre à Sarlat-la-Canéda
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre à Sarlat-la-Canéda 
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre à Sarlat-la-Canéda 
Crédit photo : Michel Chanaud - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une association
24200 Sarlat-la-Canéda, 24 Rue Jean-Jaurès

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Construction de la chapelle
XVIIIe siècle
Ajout du retable sculpté
22 août 1949
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle de Notre-Dame-de-Bonne-Encontre (cad. D 329) : inscription par arrêté du 22 août 1949

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Sources ne mentionnent aucun acteur historique.

Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre

La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre, située à Sarlat-la-Canéda en Dordogne, est un édifice religieux construit au XVIIe siècle. Elle se distingue par son architecture sobre, marquée par un clocheton de style Louis XIII surmontant la toiture et un porche classique. Ce monument, de taille modeste, reflète les influences artistiques et religieuses de l’époque en Périgord Noir, région alors marquée par une intense activité de construction et de rénovation d’édifices sacrés après les troubles des guerres de Religion.

À l’intérieur, la chapelle abrite un retable sculpté du XVIIIe siècle, orné de personnages peints et dorés, témoignant de l’évolution des goûts décoratifs sous l’Ancien Régime. Ce retable, ajout postérieur à la construction initiale, illustre la persistance des pratiques dévotionnelles locales et l’enrichissement progressif des lieux de culte. La chapelle, inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 22 août 1949, est aujourd’hui la propriété d’une association, ce qui suggère une vocation patrimoniale et communautaire préservée.

Le contexte historique de Sarlat-la-Canéda au XVIIe siècle est celui d’une ville prospère, centre administratif et religieux du Périgord. Les chapelles comme Notre-Dame-de-Bon-Encontre jouaient un rôle central dans la vie sociale : lieux de pèlerinage, de prières collectives ou de célébrations locales. Leur construction répondait souvent à des vœux ou à des besoins de marquage territorial par les communautés ou les confréries. L’architecture sobre mais élégante de cette chapelle, avec son clocheton caractéristique, s’inscrit dans cette tradition de piété populaire et de mécénat local.

La protection officielle en 1949 souligne la valeur patrimoniale reconnue de l’édifice, notamment pour son retable du XVIIIe siècle, exemple remarquable de l’art baroque provincial. Ce classement a permis sa conservation, malgré les transformations urbaines de Sarlat, ville aujourd’hui célèbre pour son centre médiéval préservé. L’absence de mention d’un commanditaire précis ou d’événements marquants liés à la chapelle dans les sources disponibles limite la connaissance de son histoire spécifique, mais son inscription dans le paysage religieux périgourdin reste indéniable.

Liens externes

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