Construction de la chapelle XVIIe siècle (≈ 1750)
Édifice érigé avec clocheton Louis XIII.
XVIIIe siècle
Ajout du retable sculpté
Ajout du retable sculpté XVIIIe siècle (≈ 1850)
Retable baroque peint et doré.
22 août 1949
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 22 août 1949 (≈ 1949)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Notre-Dame-de-Bonne-Encontre (cad. D 329) : inscription par arrêté du 22 août 1949
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre
La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Encontre, située à Sarlat-la-Canéda en Dordogne, est un édifice religieux construit au XVIIe siècle. Elle se distingue par son architecture sobre, marquée par un clocheton de style Louis XIII surmontant la toiture et un porche classique. Ce monument, de taille modeste, reflète les influences artistiques et religieuses de l’époque en Périgord Noir, région alors marquée par une intense activité de construction et de rénovation d’édifices sacrés après les troubles des guerres de Religion.
À l’intérieur, la chapelle abrite un retable sculpté du XVIIIe siècle, orné de personnages peints et dorés, témoignant de l’évolution des goûts décoratifs sous l’Ancien Régime. Ce retable, ajout postérieur à la construction initiale, illustre la persistance des pratiques dévotionnelles locales et l’enrichissement progressif des lieux de culte. La chapelle, inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 22 août 1949, est aujourd’hui la propriété d’une association, ce qui suggère une vocation patrimoniale et communautaire préservée.
Le contexte historique de Sarlat-la-Canéda au XVIIe siècle est celui d’une ville prospère, centre administratif et religieux du Périgord. Les chapelles comme Notre-Dame-de-Bon-Encontre jouaient un rôle central dans la vie sociale : lieux de pèlerinage, de prières collectives ou de célébrations locales. Leur construction répondait souvent à des vœux ou à des besoins de marquage territorial par les communautés ou les confréries. L’architecture sobre mais élégante de cette chapelle, avec son clocheton caractéristique, s’inscrit dans cette tradition de piété populaire et de mécénat local.
La protection officielle en 1949 souligne la valeur patrimoniale reconnue de l’édifice, notamment pour son retable du XVIIIe siècle, exemple remarquable de l’art baroque provincial. Ce classement a permis sa conservation, malgré les transformations urbaines de Sarlat, ville aujourd’hui célèbre pour son centre médiéval préservé. L’absence de mention d’un commanditaire précis ou d’événements marquants liés à la chapelle dans les sources disponibles limite la connaissance de son histoire spécifique, mais son inscription dans le paysage religieux périgourdin reste indéniable.